Sequoia TV Blog | Catégorie : A Lire, A Suivre - Page 5
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A lire, A suivre

06 juillet 2007

Ecrire vif !

Séduire le client, étonner le lecteur.

Ecrire vif, ou plutôt « faire écrire », car ce n’est pas un moindre talent que de bien savoir faire écrire.

Ecrire vif,
c’est un titre de belle facture,
des mots dans un article qui font du bruit ou donnent de la couleur, des images inattendues, une formule bien sentie…
C’est un ensemble de détails, qui, au-delà de la qualité normale et attendue d’un article,
donneront à la rédaction Sequoia sa patte, son style, sa griffe.

Ecrire vif,
c’est se rappeler, malgré les contingences imposées par le client, qu’il y aura toujours un lecteur qui ouvrira l’un de nos magazines et que ce lecteur mérite toute notre attention. Que ce lecteur peut et doit prendre du plaisir à sa lecture.

Notre règle de base, c’est le sérieux, la qualité de l’information traitée dans les magazines édités par l’agence.
« Ecrire vif ! », sera notre griffe éditoriale, notre signature.

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06 juillet 2007

blogbang.com / Tu es créatif ? Tu es blogeur ?

Publicis a lancé BlogBang.com lors de la soirée Paris Blog t’il.

Le concept BlogBang : mettre en relation les annonceurs avec les créatifs (par le biais de compétitions). Les internautes pourront donc réaliser les clips publicitaires de grandes marques à partir de briefs et d’éléments multimédias mis à leur disposition.

Surfant sur la vague du « user generated content », BlogBang.com propose aux internautes les plus créatifs de réaliser puis de publier un véritable film publicitaire pour des marques partenaires de la plate-forme. Ces dernières s’engagent ensuite à rémunérer, sous forme de primes, les meilleures créations.

Selon Maurice Levy, plus de 70 films auraient déjà été postés sur BlogBang.com, un site qui dispose dès son lancement de partenariats avec des marques de grande consommation telles que SFR, Renault ou encore Garnier (L’Oréal), toutes trois clientes … du groupe Publicis.

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25 juin 2007

Le paradoxe des valeurs <br />ou comment une vertu devient un vice ?

Si recourir aux valeurs est désormais essentiel, les énoncer ne garantit pas que ce qui en découle soit vertueux et légitime. Ainsi une étude réalisée montrait que les grandes entreprises françaises partagent le même « top 10 » de valeurs, à savoir: Innovation (40%), Respect (28%), Soin du client (22%), Intégrité,transparence (20%), Esprit d ’équipe (18%), Esprit d ’entreprise (18%), Environnement (15%), Qualité (14%)…. Ce qui les rend inopérantes. Car des valeurs qui paraissent par trop « artificielles » (et que dire de celles que l’on retrouve à l’identique entre deux concurrents mortels ?) produisent…une destruction de valeur.

- Parce qu’un dispositif de valeurs « artificielles » devient, (pour ceux chargés de les mettre en place sans trop savoir pourquoi ?) un exercice de pure forme, voire une infantile « récitation » que l’on ânonnera pour faire plaisir à sa hiérarchie,
- Parce que des valeurs « fausses » rendent les salariés dubitatifs quant à la pertinence de la stratégie de l ’entreprise sur le thème : « s’ils ont été capables de produire une telle ineptie, qu’en est-il des orientations importantes ? »
- Parce qu’elles sont assimilées à un message de nature publicitaire (avec lesquelles elles se confondent souvent),
- Parce qu’elle laisse à penser qu ’elles servent l ’entreprise à « se donner bonne conscience »
- Parce que de fausses valeurs moralisent les comportements en introduisant un manichéisme dangereux distinguant artificiellement ceux qui sont « bien » et ceux qui « ne sont pas dans la ligne »
- Parce qu’artificielles, elles paraissent comme un simple phénomène de mimétisme, l ’entreprise se conformant sans conviction aux modes de management en cours

D ’où le paradoxe: une entreprise sans valeur résiste moins bien aux « turbulences » de la vie économique qu’une société avec des valeurs fortes, mais, une entreprise ancrée sur de « fausses » valeurs détruit plus d ’énergie que les autres en période de crise.

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22 juin 2007

Se tenir à carreaux

couv_bigmat.jpgUne envie de faire des travaux de Carrelage chez vous ? Le catalogue BigMat que nous devons sortir pour début octobre pourra vous y aider. En termes de réalisation, après avoir créé une trame de 96 pages, les adhérents (entre 40 et 100) vont commander les pages du catalogue qui les intéressent via le SIE. Ce catalogue est peut-être le premier d’une longue série…

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15 juin 2007

Il y a 50 ans, dans le journal

Dans les années 50, l’ancêtre de l’Ujjef, se penchait (déjà) sur les bonnes règles du journal interne. Un ouvrage signé G.Bentley intitulé « Comment éditer un journal d’entreprise » en soulignait les objectifs :

  • Augmenter le prestige de la société parmi le personnel,
  • Améliorer les relations entre les ouvriers et la direction,
  • Élever le Moral et la Loyauté,
  • Augmenter la production et les ventes,
  • Élargir les connaissances du personnel au sujet des règlements de la société, de ses produits et de sa politique,
  • Améliorer la sécurité et la santé,
  • Inspirer une amélioration des efforts du personnel.

Quant aux contenus, une étude publiée, également au début des années 50, dans la revue « Choisir » identifiait pas moins de 18 genres. Dans l’ordre décroissant :

  • Le travail dans les divers départements (15,90%),
  • Nouvelles des autres associations du personnel (12,80%),
  • Articles sans rapport avec l’activité de la société (11,60%),
  • Jubilés, promotions, retraites (11,10%),
  • Produits de la société (8,50%),
  • Personnel au travail (6,70%),
  • Loisir du personnel (5,14%),
  • Citations, humour (5,10%),
  • Nouvelles professionnelles (4,70%),
  • Informations sur les relations commerciales et les visiteurs (3,60%),
  • Articles historiques (3,20%),
  • Informations de la direction (notamment les comptes), (3,00%),
  • Nouvelles du club sportif (2,70%),
  • Renseignements sur la politique d’action de la société (2,50%)

Et l’étude finissait sur les interrogations suivantes : comment apprécier l’efficacité d’un journal d’entreprise ? Comment savoir de que pense du journal le personnel de l’entreprise ? Comment organiser des correspondants dans les différents établissements ? et, sachant que le responsable d’un journal a, dans l’entreprise, un autre poste qui vous prend la plus grosse part d’activité, comment procéder pour faire le journal dans un minimum de temps ?

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