21 mars 2008
Internet de crise, “Chat” en direct avec le président (sur lequel pas moins de 38 000 salariés se sont connectés), publicité dans les quotidiens, la Société Générale, a déployé un dispositif complet pour “éteindre” la crise allumée par le trader “indélicat” Jérôme Kerviel. Une mobilisation qui poussa même les salariés Parisiens de la banque à descendre dans la rue pour défendre leur entreprise. Et si “l’affaire ” de la Société Générale, au delà d’un cas pour les étudiants en économie, devenait également un cas de communication interne de crise ? Une tribune à lire sur le Journal du Net: http://www.journaldunet.com/management/expert/communication/24332/la-communication-de-crise-a-la-societe-generale-un-cas-d-ecole.shtml.
17 mars 2008
Des lampes basse consommation offertes aux populations vulnérables dans les DOM, des gardiens d’immeuble formés au développement durable en Ile-de-France, un programme d’énergie solaire au Maroc, un partenariat en Allemagne avec une société employant des handicapés, des ouvrages de distribution « détagués » par des personnes en réinsertion en Bourgogne, des enfants formés à la maîtrise de l’énergie en Italie… Au total, ce sont 60 initiatives « sociétales » répertoriées et présentées pour la première fois par le groupe EDF au sein d’un livret d’une centaine de pages réalisé par Sequoia. (Lire la suite…)
18 février 2008

De l’adjudant-chef au blogueur
20 ans d’une évolution mouvementée
Dernier volet : « Je blogue, donc je suis ! »
Résumé : Après une communication « je vous éduque », une communication « mobilisons-nous », la communication interne est désormais entrée dans l’ère de la maturité.
Dans une société désabusée (perte des valeurs, disparition des idéologies et une classe politique décrédibilisée), que Christophe Lambert, alors dirigeant de l’agence de publicité Publicis, qualifie même de « société de la peur », l’entreprise apparaît pour certains salariés comme un des rares lieux refuges, une source de lien social, voire la détentrice du dernier « contrat social ». (Lire la suite…)
30 janvier 2008
Bouygues Travaux Publics a choisi Sequoia pour créer son magazine interne international, baptisé ByTP . GE-NE-REUX, voilà peut-être le premier mot qui vient à l’esprit en le feuilletant.
En effet, son grand format, ses photos plein pot, son volet central de 8 pages qui couvre en images l’ensemble des chantiers à travers le monde lui confèrent un sacré caractère. C’est sûrement l’ADN des talentueux compagnons qui transpire à travers ces pages…Trimestriel, il salue les prouesses quotidiennes des équipes de Bouygues TP, il fait la part belle aux ouvrages, mais aussi à l’énergie déployée, que ce soit sur le terrain ou en central, pour faire en sorte que l’entreprise grandisse et grandisse bien…
28 janvier 2008

De l’adjudant-chef au blogueur
20 ans d’une évolution mouvementée
Les années 2000 : La coopération
Résumé : Après l’ère de l’éducation, l’ère de la mobilisation : la communication interne s’adapte au discours de l’image d’une entreprise « combattante ». Mais peu à peu les acteurs prennent conscience de la nécessité de créer une vraie politique de communication interne, loin des messages « langue de bois ». Comment y parvenir?
La communication comme facteur d’équilibre ?
Avec les années 2000, on passe à l’ère de la maturité. En termes d’outils, la palette et les dispositifs de communication interne s’affinent, s’adaptent aux différents publics, se segmentent en fonction des objectifs. Dans ses expressions, la com’ interne est enfin « adulte ». Analyse des marchés (de plus en plus complexes et mondialisés), décodage des mutations (technologiques, organisationnelles, humaines), question sur le gouvernement d’entreprise, statut du salarié actionnaire (la plupart des grandes entreprises sont cotées et ont déployé des plans d’actionnariat salarié), décryptage d’organisations de plus en plus sophistiquées, la communication interne explique moins l’entreprise qu’elle ne tente de faire comprendre les raisons des changements qui l’affectent. Avec deux questions récurrentes : « Où va-t-on ? » et surtout « pourquoi ? », signes d’une maturité nouvelle des acteurs de l’entreprise. D’autant que le mot « crise » se conjugue désormais au pluriel. La crise n’est plus, comme dans les années 70, un moment « extra-ordinaire » de chaos, mais presque un état permanent. La communication devient un « pare-feu » des situations difficiles, un régulateur de tensions. (Lire la suite…)
18 janvier 2008

Artice a lancé en décembre la nouvelle formule de “Pause”, un consumer publié par les Autoroutes du Mont Blanc. Il s’agit d’un 24 pages accompagné d’un supplément jeu distribué aux péages de l’A40 aux clients en route vers les sports d’hiver. Un autre magazine est prévu pour la saison estivale avec toujours plus de conseils pratiques, d’infos sécurité, de bonnes adresses et d’idées de sorties pour marquer une « Pause » en Haute-Savoie.
Ils attendaient 20 000 envois, ils en sont à plus de 42 000… La carte de vœux électronique de Schneider Electric pour 2008 est un véritable succès international !
Sequoia était chargé de réaliser la carte de vœux 2008. Pour cette carte et son animation Flash, Sequoia a conçu une interface d’administration en deux langues (anglais et français) aux couleurs de Schneider Electric. Elle permet aux collaborateurs de Schneider Electric :
– d’envoyer leurs vœux de manière individuelle ou collective jusqu’à 10 destinataires
– de joindre un message personnalisé dans n’importe quelle langue, du français au chinois, en passant par l’hindi ou le sanscrit…
Depuis sa mise en ligne le 3 décembre dernier, 6 010 collaborateurs ont déjà envoyé leurs vœux à 44 141 destinataires dans le monde entier… Et ce n’est pas fini puisque traditionnellement les vœux s’envoient jusque fin janvier… Un coup d’essai réussi pour ce concept signé Sequoia, appelé à se développer en 2009 !
15 janvier 2008

De l’adjudant-chef au blogueur
20 ans d’une évolution mouvementée
Les années 90 : La mobilisation
Résumé : Après l’ère de l’éducation, dans les années 80, voici venir l’ère de la mobilisation : la communication interne s’adapte au discours de l’image d’une entreprise « combattante ».
Pour une véritable politique de communication interne
Les années 90, c’est l’époque où apparaît (et dans certaines entreprises se généralise) la langue de bois, ou encore appelée « langue de coton » par François-Bernard Huyghe, « la langue qui pense pour vous »*. Principaux moteurs : d’un côté, les directions qui souhaitent tellement mobiliser qu’elles en oublient de parler vrai et se crispent sur un langage artificiel, formaté, et surtout sans réplique. De l’autre les « validateurs », (souvent l’encadrement intermédiaire) ou tout simplement les sources d’informations elles-mêmes, qui, enfermées entre le souci d’être bien « notées » et la crainte de la « gaffe », écrêtent la moindre aspérité des discours. Au-dessus, souvent, les présidents et directions générales qui cultivent un culte maladif du « secret ». Ainsi, en novembre 1989, les salariés d’American Can apprendront le rachat de leur entreprise par Pechiney par une « fuite » dans la presse économique. En 1990, ce sont ceux d’Adidas qui découvrent, médusés, le rachat de leur entreprise par Bernard Tapie en direct de la Coupe du monde de football « à la télé ». (Lire la suite…)
9 janvier 2008
Les magazines de marques prennent de la hauteur. La marque de prêt-à-porter suisse a lancé en septembre « The Strellson Magazine ». Un magazine annuel a la carrure impressionnante : 40 cm de large plié (80 cm déplié !) par 60 cm de haut… Il faut un peu de place pour découvrir ses 72 pages !La photographie est à l’honneur. Des reportages de mode alternent avec des reportages « life style » réalisés par des photographes reconnus comme Matthias Ziegler, par exemple, mais aussi de nouveaux talents prometteurs comme Maximilian Rossner.Pour autant ce magazine n’est pas à la portée de toutes les marques. Sa diffusion dans le réseau et quelques libraires choisis limite son audience ; sa valeur d’usage en tant que titre tendance revu par le marketing reste à prouver ; son contrat de lecture le fait ressembler à un catalogue (une parution par an = une visite boutique par an ?) ; mais bonus, sa valeur d’impact est exceptionnelle ! Peut-être permet-il aussi à la marque de s’affranchir des rédactrices de mode de la presse kiosque pour exister ? Dans tous les cas, ce magazine donne une vision moderne, innovante et créative à la marque Strellson.
The Strellson Magazine, 72 pages, 45 000 exemplaires, 11 €.
7 janvier 2008

De l’adjudant-chef au blogueur
20 ans d’une évolution mouvementée
Les années 90 : La motivation
Résumé : Avec l’avènement d’un consommateur exigeant, l’entreprise se doit d’innover en permanence et la communication interne de dynamiser l’entreprise…
La communication interne façonne une image, mobilise
Dans les années 90, stratégies et dispositifs de communication mutent, s’affinent. Même si elles hésitent encore entre la carotte et le bâillon, l’exception ou la normalisation.
En 1992, seuls 13 % des services de communication interne des entreprises ont plus de deux ans d’ancienneté. « La fonction reste fragile », note un observateur de l’UDA (Union des annonceurs), « à la moindre crise, elle est remise en question et ce sont ses budgets qui sont ponctionnés en priorité. » (Lire la suite…)