« Mon Pharmacien & Moi », le magazine bimestriel grand public distribué à 450 000 exemplaires dans toutes les pharmacies du réseau Evolupharm vient de paraître avec une nouvelle formule signée Sequoia. Magazine de santé à part entière, avec un positionnement plutôt féminin, « Mon Pharmacien & Moi « , gratuit de 48 pages, poursuit, après 5 années d’existence, sa vocation de relais entre les pharmaciens du premier réseau français et ses clients. Les thèmes sont abordés de façon pédagogique et didactique avec des sujets aussi divers que la maladie d’Alzheimer, l’automédication ou la vie de couple après la naissance de bébé sans oublier des thématiques de vulgarisation des dernières avancées médicales. Cette nouvelle formule, réalisée après une étude qualitative auprès d’un échantillon représentatif de pharmaciens du réseau, et une quantitative auprès des lecteurs, est plus aérée et laisse davantage de place à l’iconographie et aux sujets pratiques.
Rappelons que le groupement EvoluPharm, créé en 1986 par des pharmaciens souhaitant unir leurs forces pour se préparer ensemble à relever les défis de demain, compte plus de 2 300 adhérents en France.
Morosité économique, versatilité des organisations, exigences sociétales, impératifs gouvernementaux (lois seniors, diversité, handicap…) autant de paramètres qui font que les directions de ressources humaines doivent repenser leur politique RH et la rendre lisible au plus grand nombre à l’interne, comme à l’externe.Face à cette donne, SEQUOIA crée un département dédié aux ressources humaines, SEQUOIA RH, qui a pour vocation de répondre à ces problématiques spécifiques. Sous l’impulsion de Sophie Calligaris, qui a débuté sa carrière dans les ressources humaines en entreprise, puis a rejoint le groupe en 2006, SEQUOIA RH intervient depuis l’élaboration de plans de communication jusqu’à la réalisation des différents outils associés. L’accompagnement de SEQUOIA RH concerne tant les ressources humaines (intégration des collaborateurs, promotion de la mobilité, fidélisation) que la responsabilité sociale (RSE, diversité, handicap, seniors) ou encore le recrutement (relations écoles, image employeur, sourcing).
Vivre, le magazine de la Ligue nationale contre le cancer, innove et sort une nouvelle formule disponible dans les kiosques depuis le 14 décembre. Conçu et réalisé par Sequoia, Vivre, premier magazine grand public en Europe consacré au cancer (trimestriel de 76 pages) aborde sans détours les questions de santé publique avec un ton simple, direct et proche de son lectorat. Au sommaire du N°344, le président de la république, Nicolas Sarkozy, accorde à Vivre une interview exclusive qui souligne que la lutte contre le cancer, avec le Plan cancer 2, est véritablement une priorité nationale. Mais également des dossiers sur Cancer et environnement, à la recherche des preuves ; le rôle des proches, ou encore un reportage sur Le pouvoir de tuer des Natural Killer. Edité à 900 000 exemplaires, le magazine adopte une ligne éditoriale construite sur le partage d’expériences et les conseils pratiques pour répondre aux demandes d’un lectorat exigeant composé des donateurs, des adhérents, des malades et de leurs familles. Cette nouvelle formule accompagne l’évolution de la Ligue et sa stratégie de communication en direction du grand public. Les trois missions sociales de l’association (prévention, recherche et actions pour les malades) sont au cœur du magazine et transforment le lecteur en acteur essentiel et incontournable de la lutte contre le cancer en France.
Fini les directeurs de publication, places aux producteurs d’info. Lancé par un jeune journaliste indépendant basé à San Francisco, Spot.us est un site sur lequel les free-lance déposent les synopsis d’articles ou d’enquêtes qu’ils veulent réaliser. Les internautes ou les médias peuvent financer les sujets qui les intéressent. Les journalistes fixent les montants nécessaires à leur travail, et lorsqu’ils estiment avoir suffisamment reçu, ils récupèrent l’argent pour lancer leur enquête. Ordre de grandeur des « dons », de 1 à 1 300 euros. Le New York Times a ainsi publié un article qu’il avait financé. Autrement Spot.us cherche à vendre les sujets aux médias. La plupart des projets portent sur des sujets locaux, non couverts par les grands médias nationaux.
Encore plus fort, deux milliardaires californiens septuagénaires financent sur leurs propres deniers une agence de presse, ProPublica, de 32 personnes dont 19 reporters. Budget annuel 6,6 millions d’euros. La rédaction triée sur le volet (ex du New York Times, du Wall Street Journal, plusieurs prix Pullitzer)mène des enquêtes d’investigation longue (de plusieurs mois à deux ans) sur des sujets dénonçant les dérives des affaires publiques. Comble de l’altruisme, les enquêtes ne sont pas vendues mais offertes gratuitement aux medias. La loi fiscale américaineautorise ce type de mécénat pendant trois ans. Après 2011, se poseront de sérieuses difficultés. ProPublica devra rechercher un nouveau modèle économique préservantl’indépendance de sa ligne éditoriale…
Après compétition, le groupe PSA Peugeot Citroën a choisi Sequoia pour concevoir et réaliser la nouvelle formule de son magazine interne international : Planète. Ce magazine de 40 pages, bimestriel, à diffusion internationale est édité en 5 langues (français, anglais, espagnol, argentin et brésilien) et distribué sur sites à 70 000 exemplaires auprès des employés, techniciens, agents de maîtrise et cadres.
Planète a pour vocation de porter les ambitions et la vision stratégique du groupe PSA sans langue de bois ni idées préconçues. Le magazine ouvre d’ailleurs ses pages sur le monde, l’actualité de la concurrence et donne la parole à des experts invités pour commenter l’actualité de PSA. Un positionnement éditorial qui se veut à l’image d’un groupe innovant et ouvert sur la planète…
Au sommaire du premier numéro, une interview exclusive de Philippe Varin, le nouveau président du groupe, qui évoque les marchés automobiles en 2010, la nouvelle vision stratégique du groupe et d’éventuels négociations avec Mitsubishi.