Depuis le 11 décembre, le site institutionnel et corporate du leader mondial des vacances haut de gamme, tout compris prend de nouvelles couleurs. Destinée principalement à la communauté financière et aux médias, cette nouvelle version a été revue intégralement (refonte graphique complète, nouvelle ergonomie et arborescence, contenus inédits…). Le Club Med a volontairement abandonné les codes traditionnels de la communication corporate au profit d’une démarche plus « grand public » et en adéquation avec l’approche informative et conviviale qu’il souhaite faire partager à ses différents publics.
En quoi un site est-il digne de confiance ? Comment mesurer sa crédibilité ? Le crédit qu’on lui accorde est pourtant la garantie de sa fréquentation et de son utilisation. La validité de son contenu, la qualité des services annoncés ne sont « assurées » que s’il fait preuve d’un certain nombre de critères. Mais lesquels ?La crédibilité se mesure difficilement. Elle découle d’une impression et comme toute impression, elle peut fluctuer selon plusieurs paramètres : facilité d’usage, valeurs énoncées, esthétique… mais pas seulement.
Selon BJ Fogg, du Laboratoire de Technologie Persuasive de l’Université de Stanford, la crédibilité est autant une affaire de sentiments que de valeurs factuelles. Pour croire en un site, il faut remplir un certain nombre de « crédibles ». A commencer par la crédibilité présumée. Cette dernière est basée sur des croyances qui ne reposent que sur des avis subjectifs. Par exemple, on fréquentera plus facilement un site recommandé par un ami ou un expert. Entre untel qui dit que ce site est intéressant, bien fait et digne de confiance et son simple libre arbitre, l’internaute fera davantage confiance au ouï-dire plutôt qu’à ses découvertes en solitaire. Une crédibilité basée sur des croyances, c’est ça, la crédibilité présumée. A ne pas confondre avec la crédibilité dite de réputation, de surface ou d’expérience… On y reviendra.
L’agence remporte le prix du magazine externe b to b avec la Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP), qui regroupe 1 250 établissements privés et représente les cliniques privées en France. La FHP est un interlocuteur privilégié des pouvoirs publics sur les grands thèmes qui engagent l’avenir du système de santé. Missions Santé, son nouveau magazine externe de 32 pages diffusé à 14 000 exemplaires à un lectorat de décideurs, leaders et relais d’opinion, parties prenantes de l’univers de la santé et chefs d’établissements a reçu le prix Ujjef 2009 du magazine externe b to b.L’objectif de Missions Santé est de montrer la réalité et la diversité des cliniques et hôpitaux privés (8 millions de patients, 110 000 salariés) en France et de prendre part aux grands débats de société en matière d’organisation et d’évolution du système de soins.
Classé dans : Non classé — Albano SALDANHA @ 16:55
Il y avait l’expression « graver dans le marbre »,désormais il y a « graver dans Google ». L’e-reputation fait, déjà, des victimes, qu’il s’agisse de célébrités ou de citoyens ordinaires. Ce que vous avez dit, fait ou pensé il y a une dizaine d’années laisse des traces que chacun peut aujourd’hui retrouver. Peu importe si vos avis ont changé depuis. A lire l’articled’Yves Eudes Les nettoyeurs du Net paru dans Le Monde daté du 24 novembre, les demandes de disparition volontaire des arcanes googleliennes sont de plus en plus fréquentes et difficiles à mettre en œuvre. Il existe cependant des agences qui parviennent à recréer un semblant de virginité numérique avec des armes insolites comme, par exemple, la noyade. Il s’agit d’ajouter des contenus anodins associés à un nom. « On neutralise les documents gênants en les faisant reculer dans la hiérarchie des résultats des moteurs de recherche. Qui se soucie de ce que Google publie en quatrième ou en cinquième page ? » explique le journaliste. Et si l’e-reputation n’était en faitque les bases d’un débat où l’on devrait choisir entre le droit à l’oubli ou assumer coûte que coûte son passé ?
À l’heure où les rencontres de photojournalisme d’Arles fêtent leur 40ème édition avec succès, où l’agence Gamma est ans la tourmente, la blogosphère bruisse encore des commentaires sur la « JPEG Revolution » suit la Une de l’International Herald Tribune de cet été. Le 1er août, le quotidien new-yorkais “ouvrait” avec un florilège de photos amateurs prises lors des manifestations iraniennes. L’info, une fois de plus, venait de la rue, et l’Herald Tribune contribuait, peut-être malgré lui, à lapolémique enchoisissant de mettre en exergue une méta-actu (excusez le gros mot) : ceux qui faisaient l’actualité en étaient également les rapporteurs… et les acteurs. Plutôt que de publier des photos de photographes professionnels, cette “exploitation” d’images amateurs tuerait-elle à terme le photojournalisme ? Mettrait-elle en danger le modèle économique de toute agence de presse ? Quelle crédit donner à une photo invérifiable ?Se pose alors l’inévitable question du journalisme citoyen et de sa place parmi les médias traditionnels. Le légitime « j’y étais, j’ai tout vu » peut parfois éclairer la lanterne du lecteur mais quid de la distance avec le sujet ? Pour alimenter les rédactions, les agences de presse ont, pour la plupart, trouvé le remède à une éventuelle “déperdition” (Lire la suite…)